Il y a quelque chose d’infiniment satisfaisant à glisser une bague à son doigt. Un geste simple. Presque instinctif. Comme une manière silencieuse de se choisir.
La pierre fine sublime accroche la lumière. La couleur douce de l'or réchauffe la peau. Et soudain, la main devient plus sûre, plus présente, plus belle.
On en porte une. Puis deux. Puis trois. Par plaisir, par désir, par affirmation.
Des éclats que l’on accumule comme des talismans. Des parures que l’on assume pleinement. Fièrement.